Burnout Revenge

Burnout Revenge
Pour sa quatrième apparition sur PlayStation 2, la série Burnout pousse encore plus loin le concept de conduite à risque et privilégie nettement les attaques sur les concurrents plutôt que le pilotage pur et dur. Une réussite ? Totale !

Flashback

Pour ceux qui découvriraient seulement les jeux Burnout, il convient de faire une petite synthèse de l'évolution de la série : en Novembre 2001, un studio répondant au doux nom de Criterion Games sort un jeu de course façon Outrun ayant la particularité de modéliser avec énormément de détails les crashs subis par le joueur. Cet aspect du jeu n'aurait peut-être pas fait grand bruit à lui seul s'il n'avait été couplé à une incitation manifeste auprès du joueur à enfreindre toutes les règles élémentaires du code de la route. En effet, pour remporter la victoire, il fallait absolument rouler à tombeau ouvert en effectuant moult dérapages et en roulant en sens inverse afin d'emmagasiner une précieuse nitro permettant d'aller encore plus vite. A l'époque, nombre de « bien pensants » extérieurs au domaine du jeu vidéo avaient jugé bon de critiquer sévèrement Burnout, suscitant en même temps et bien involontairement l'intérêt de nombreux joueurs.

Pas découragée du tout, l'équipe de Criterion se remet alors au travail pour gommer quelques défauts flagrants du jeu et propose en Octobre 2002 le second opus de la série. Avec des graphismes beaucoup plus fins et une disparition quasi-totale de l'aliasing, le jeu est visuellement étonnant et séduit au premier regard. Bien sûr, la jouabilité est elle aussi améliorée et le nombre de circuits et de voitures est revu à la hausse. Fidèle à sa réputation de trublion, Criterion en profite pour ajouter un mode Crash dans lequel le but est de créer l'accident le plus coûteux, le tout dans un déluge de tôle froissée.

C'est en Septembre 2004 qu'arrive le troisième volet de la série, sous-titré Takedown. La direction amorcée dans le précédent épisode avec le mode Crash est ici confirmée par une modification radicale des règles du jeu : en course, il est désormais possible de provoquer des accidents impliquant ses adversaires directs. Surnommées Takedowns, ces man½uvres changent la manière d'aborder une course du tout au tout, puisqu'il n'est plus seulement nécessaire de mémoriser les tracés pour terminer premier : il faut aussi surveiller les concurrents ! Bien sûr, Burnout 3 profite de l'apparition des Takedowns pour proposer de nouveaux modes de jeu et inclue un mode Crash gigantesque encore plus délirant que le précédent.

Encore plus loin !

Pour Burnout Revenge, quatrième jeu de la série, Criterion maintient le cap et pousse encore plus loin l'idée de batailles sur route. Les Takedowns font bien sûr leur grand retour avec notamment l'Aftertouch (réalisé après un crash) mais ils se voient enrichis de nouvelles possibilités. Ainsi lorsque vous êtes vous-même mis K.O. par un adversaire, celui-ci devient une cible privilégiée : si vous parvenez à l'envoyer dans le décor, vous effectuez un Takedown Revenge. En outre, il est désormais possible d'accomplir des Takedowns verticaux : il suffit pour cela de s'élancer sur une rampe ou un tremplin du circuit puis de retomber sur l'un des adversaires !

Dans le même esprit, il est désormais possible de projeter les voitures du trafic contre vos concurrents en leur rentrant dedans à pleine vitesse. Attention toutefois, seules les voitures légères et roulant dans le même sens que vous peuvent ainsi être percutées. Si vous essayez la même man½uvre contre un camion, un bus, un tram ou bien une voiture roulant en sens inverse, c'est le crash assuré ! Alors que cette nouveauté rend les affrontements entre vous et vos adversaires toujours plus intenses, ce regain de tension dans la bataille s'accompagne malheureusement d'une baisse de l'importance du pilotage : alors qu'il était impératif dans les précédents opus d'éviter toute voiture ne participant pas à la course, il est ici possible de foncer sans trop réfléchir, les gros obstacles se repérant généralement de loin, même lancé à pleine vitesse.

Pour que les joueurs ne soient pas trop tentés de rester dans le flot des véhicules roulant dans leur sens, Criterion a tout de même mis l'accent sur l'utilisation du boost. Déjà recommandé dans les précédents volets, il devient ici carrément indispensable pour remporter certaines épreuves, et notamment les tours chronométrés. Hors, le boost ne s'obtient jamais aussi facilement qu'en roulant en sens contraire ! Que les fans de la série soient donc rassurés : si l'équilibre peut paraître faussé en début de jeu, il n'en est finalement rien, et les courses s'enchaînent sans que l'intérêt ne s'estompe le moins du monde !

Un tour du monde revu et corrigé

Si les modes de jeux principaux restent classiques, avec Tour du Monde (solo), Multijoueur (2 à 6 joueurs) et En Ligne (2 à 6 joueurs), les joueurs ayant parcouru Burnout 3 en long, en large, et en travers n'en seront pas moins surpris : le déroulement du Tour du Monde a en effet subi un sacré lifting !

Exit donc la carte du jeu sur laquelle on choisissait des épreuves se débloquant au fur et à mesure de sa progression. Les courses de Burnout Revenge sont désormais classées et accessibles selon votre rang dans le jeu : vous débutez au rang 1 et votre objectif est de devenir le meilleur en atteignant le rang 10. Pour chaque rang, plusieurs épreuves sont disponibles se déroulant sur l'un des 26 circuits du jeu (en fait 8 circuits distincts avec pour certains des versions courte, longue et en sens inverse). Chacun des ces circuits possède une feuille de défis à remplir en course et une liste de Takedowns Signature (des Takedowns à réaliser à un endroit précis !) à effectuer. Rassurez-vous, vous ne serez pas obligé de compléter totalement les épreuves d'un rang avant d'accéder au suivant : tout est une question de points de classement !

Pour accéder au rang suivant, vous devez accumuler des points en course, symbolisés par de petites étoiles. Chaque épreuve vous permet de gagner au maximum 5 étoiles : en course, votre prestation est constamment appréciée par la console qui vous donne un commentaire parmi « OK », « Bon », « Super », « Génial », correspondant à 1,2,3 ou 4 étoiles respectivement. Pour obtenir les 5 étoiles, il faut non seulement que votre course soit géniale, mais aussi que vous obteniez la médaille d'or ! Ce nouveau système de progression, s'il n'est pas révolutionnaire à proprement parler, à le mérite d'apporter un peu de nouveauté dans le déroulement du jeu.

Des épreuves variées

Pour accompagner le renouvellement du gameplay et la refonte du Tour du Monde, Criterion a aussi revu les différents types d'épreuves proposés. On retrouve ainsi de vieilles connaissances enrichies de quelques éléments et on fait la connaissance de nouveaux défis.

A tout seigneur tout honneur, commençons par les courses proprement dites : toujours opposé à cinq adversaires, vous devrez terminer dans les trois premières places pour obtenir une médaille. Outre les changements dans les Takedowns évoqués plus haut, ces courses bénéficient aussi de l'apparition de raccourcis vous permettant d'emprunter tremplins et autres tunnels propices à vous faire gagner du temps mais aussi à sortir vos adversaires plus facilement : ces chemins sont en général étroits et recèlent de nombreux pièges dont vous apprendrez vite à tirer parti.

Lorsque votre rang sera assez élevé, vous serez alors autorisé à utiliser le Crashbreaker en course. Disponible dans Burnout 3 uniquement dans le mode Crash, cette man½uvre vous permet désormais de faire exploser votre voiture après avoir subi un Takedown de l'un de vos adversaires. En calculant bien votre coup, vous pouvez donc rendre la monnaie de sa pièce immédiatement à votre agresseur ou bien toucher vos poursuivants.

Les contre-la-montre sont eux aussi de retour et tirent parti des raccourcis précédemment cités : n'espérez pas remporter une médaille d'or sans les emprunter tous en gardant votre boost enclenché. Certaines épreuves sont significativement plus difficiles que celles du précédent volet, mais les joueurs ne recherchant pas forcément la meilleure performance s'en sortiront sans problème.

Comme dans Burnout 3, vous pouvez ici participer à des Road Rage dans lesquels le but est d'effectuer un certain nombre de Takedowns pour remporter une médaille, à des courses Eliminateur au cours desquelles il ne faut jamais être dernier lorsqu'un tour est bouclé, et à des Grand Prix dans lesquels vous enchaînez plusieurs courses. Ces épreuves n'ont pas subi de modifications particulières en dehors des méthodes disponibles pour crasher les adversaires mais on les retrouve avec bonheur.

Un nouveau type d'épreuve intitulé « Panique dans le Trafic » vous propose de mettre en ½uvre votre nouvelle aptitude à propulser les voitures ordinaires dans le décor : dans un temps imparti, vous devrez accidenter le plus de véhicules possibles afin d'atteindre un certain score chiffré en dollars et représentant le montant des réparations. Chaînon manquant entre les courses et le mode Crash, ces épreuves sont amusantes et ne demandent pas autant de concentration qu'un Road Rage. Bien sûr, les choses se compliquent lorsque le rang monte mais l'exercice reste assez aisé.

Une autre épreuve appelée « Aperçu » se débloque lorsque vous être vraiment performant sur un circuit particulier pour un rang donné. Elle vous permet de découvrir un nouveau circuit au volant d'une nouvelle voiture particulièrement rapide, récompensant ainsi vos efforts. En réalité, ce type d'épreuve n'est autre qu'un Tour Boosté (contre-la-montre) déguisé, mais il est tellement agréable de s'offrir des pointes à plus de 300km/h que l'on ne boude pas notre plaisir !

Enfin, le mode Crash fait son grand retour avec de nombreuses épreuves dans lesquelles il faut crasher sa voiture afin d'occasionner un énorme carambolage dont l'importance sera une fois encore calculée en dollars. Les icônes de Burnout 3 ont ici disparu et vous pouvez donc vous concentrer sur votre cible finale plutôt que sur des multiplicateurs ou des boosts. Pour démarrer en trombe, vous devez désormais vous plier à un tout nouveau système : une jauge est présente à l'écran et représente votre régime moteur. Elle est rouge sur une faible portion en bas et en haut. Vous devez tout d'abord appuyer sur la croix pour faire monter l'indicateur. Avant qu'il n'atteigne la zone rouge du haut, synonyme d'explosion du moteur, vous devez appuyer une seconde fois. Avant qu'il ne redescende dans la zone rouge du bas, vous devez appuyer une troisième fois. Si vous accomplissez la man½uvre correctement, vous partirez à vitesse maximale, bien utile dans certains cas.

Autre nouveauté du mode Crash, le Crashbreaker doit désormais être entretenu pour obtenir un effet maximum dévastateur : après votre crash, les différents véhicules accidentés font monter votre jauge de Crashbreaker jusqu'à 100%. Une fois cette valeur atteinte, la jauge décroît et vous devez appuyer de manière répétitive sur R2 afin de maintenir une valeur haute jusqu'au déclenchement de l'explosion. Les innovations ne s'arrêtent pas là puisque le Crashbreaker est maintenant rechargeable ! Une fois déclenché, la jauge se vide mais se re-remplit aussitôt grâce aux véhicules continuant d'arriver. Il est donc possible d'enchaîner plusieurs Crashbreakers dans une seule épreuve, pour une destruction maximale !

Dernier changement dans le mode Crash, une voiture cible fait son apparition qui augmentera votre compteur de dollars de manière impressionnante si vous parvenez à l'accidenter. Cet ajout intéressant de prime abord n'influe finalement que peu sur votre manière de jouer puisque, engluée dans le trafic, la voiture cible est presque toujours accidentée sans que vous n'ayez essayé de l'atteindre !

Une réalisation somptueuse !

Alors que le tout premier Burnout brillait par son aliasing omniprésent, la série a su s'améliorer au fil du temps et les deux épisodes suivants ont toujours été considérés, à juste titre, comme des références à leur sortie.

Burnout Revenge ne fait pas exception à la règle : certes, on finit par s'habituer à la qualité graphique de la série mais une fois de plus Criterion a réussi à pousser les limites de la console et le jeu est de toute beauté, qu'il s'agisse de la modélisation des voitures ou des environnements. Les crashs sont toujours aussi admirablement rendus et le jeu serait quasiment parfait s'il ne subsistait quelques bugs de collisions lors des crashs : il arrive qu'une voiture accidentée coupe un tunnel lors du replay ou bien que votre voiture passe comme par magie à travers une barrière et se retrouve dans le néant. Rarissimes, ces bugs ne vous irriteront jamais outre mesure.

Plus gênante est l'apparition, toujours rarissime, de ralentissements lorsque le jeu est configuré en 60Hz. Burnout étant une référence dans le domaine de la vitesse de défilement, il est fort dommage de voir apparaître ce défaut pour la première fois dans la série. Certes, nous ne l'avons relevé que sur un unique circuit et en très peu d'occasions durant plusieurs heures de test, mais il serait bon qu'il disparaisse aussi discrètement qu'il est apparu !

La qualité sonore du titre va de paire avec la qualité graphique : les sons des moteurs ou de la tôle froissée sont impeccables et les musiques accompagnant l'action restent agréables si l'on apprécie un minimum les morceaux rock bien rythmés ! Au passage, les joueurs équipés seront heureux de profiter du Dolby Pro Logic II !

Côté maniabilité, la série reste égale à elle-même avec un contrôle des voitures parfait, aussi bien en ligne droite à pleine vitesse qu'en dérapage dans un virage à 180 degrés ! Seul petit regret : le jeu ne retient pas la vue préférée du joueur et l'on est donc obligé d'appuyer une ou plusieurs fois sur le bouton triangle au début de chaque épreuve si l'on ne souhaite pas joueur avec la vue par défaut. Il fallait bien trouver quelque chose à redire !

Conclusion

Toujours aussi défoulante, la série Burnout atteint avec cet opus Revenge de véritables sommets, que ce soit dans le domaine visuel ou dans le fun procuré par un gameplay encore amélioré. Bien sûr, les fans du tout premier volet regretteront certainement l'omniprésence des Takedowns et autres man½uvres d'agression entre concurrents, mais le résultat est là : pad en main, les heures défilent aussi vite que la route et le plaisir de jeu est bel et bien présent !

dossier:play france

vidéo de burnout revenge
# Posté le jeudi 27 octobre 2005 07:44

LA GIGA PACK !!!

LA GIGA PACK !!!
Sony Computer Entertainment Europe vient d'annoncer la sortie du PSP Giga Pack en Europe pour le 28 Novembre prochain (une semaine plus tôt au Royaume-Uni).

Comme son nom l'indique, ce pack remplace la Memory Stick 32Mo du Value Pack par une Memory Stick 1Go, permettant de profiter pleinement de sa PSP en stockant par exemple 30 heures de musique, 500 photos haute résolution ou encore deux films complets. Le prix annoncé est de 299.99¤, soit seulement 50¤ de plus que le Value Pack. A ce prix-là, les joueurs n'ayant pas encore succombé au charme de la PSP pourraient bien se laisser tenter mais attention toutefois : cette offre est limitée dans le temps !

Pour ceux possédant déjà la console, mais n'ayant pas encore acheté de carte mémoire de grande capacité, nous signalons que la Memory Stick 1Go estampillée PSP sera disponible au même moment que le Giga Pack.

Sony a donc décidé de réagir en proposant une nouvelle série limitée, baptisée Giga Pack, plus appétissante. Au menu :

-une console PSP (on a déjà l'essentiel, ouf)
-un adaptateur secteur
-un bloc batterie
-un câble USB de raccord PS2 ou PC
-un tout nouveau socle pour poser sa PSP
-une Memory Stick Pro Duo de 1 Go (d'où le nom de Giga Pack me direz-vous)
# Posté le jeudi 27 octobre 2005 06:46
Modifié le jeudi 27 octobre 2005 08:29

la psp en détail

la psp en détail
Historique de la console
E3 2003 : Comme chaque année, le monde de la presse vidéoludique et les millions de joueurs attendaient cet événement avec impatience pour y découvrir, entre autre, les nouvelles images de Metal Gear Solid 3 et des autres killer aps. Mais nul ne s'était douté de l'annonce que Sony allait faire au cours de ce salon. A la surprise générale, la firme nippone a annoncé, par le biais de Ken Kutaragi, le lancement d'une console sur le marché des portables ! Il aura fallu attendre 1 an pour découvrir la bête en détails à l'occasion de l'E3 2004 ! Outre son aspect classieux qui en ferait craquer plus d'un, la PSP se targuait d'offrir des capacités techniques jamais vues pour une console portable. Le TGS 2004, qui eut lieu quelques mois plus tard, confirma ces annonces. Oui, la PSP est bien un véritable bijou technologique dont nous vous proposons de découvrir tous les détails et secrets dans ce dossier complet.

Présentation de la bête
Le moment que nous attendions depuis des mois est enfin arrivé, la PSP est entre nos mains encore tremblantes. Sans plus attendre, nous ouvrons le fameuse boite contenant la bête. Dès le premier coup d'½il, on tombe inévitablement sous le charme de la console. Sony maîtrise son sujet, c'est indéniable. La PSP impose donc directement par son design classieux à souhait. Revêtue de noir, la console brille de mille feux grâce à son revêtement lustré (attention aux traces de doigts). Côté boutons, les possesseurs de PlayStation ne seront pas dépaysés puisque l'on retrouve l'habituelle croix directionnelle à gauche de l'écran et les quatre boutons (carré, croix, rond et triangle) sur la droite. La PSP possède également deux gâchettes (L1 et R1) se trouvant sur le dessus. Leur aspect transparent est des plus jolis ! Enfin, sur le bas de l'écran, une série de boutons qui vous seront très utiles : Home (Une pression sur cette touche vous permettra de revenir sur l'OS de la console lorsque vous êtes en plein jeu), volume sonore, luminosité de l'écran et les habituels Start et Select. 3D oblige, la firme nippone a placé, sous la croix directionnelle, une sorte de stick analogique. Son utilisation est très intuitive et permettra un contrôle à 360°. Sur le côté droit de la console, un switch vous permettra d'allumer et d'éteindre la PSP mais aussi d'activer la fonction Hold, idéale pour éviter les appuies involontaires des touches lorsque la console se trouve dans une poche par exemple. Enfin, un deuxième switch, sur le côté gauche cette fois ci, vous permettra d'activer ou non la connexion Wifi de la console. Pour ce qui est de la connectique, nous retrouvons le port USB sur le dessus de la console. Ce dernier sera fort utile pour transférer des images, musiques et vidéos sur votre Memory Stick. Tout cela sans parler des prises permettant de brancher des écouteurs à votre console ou encore de la recharger.

Console en main, les doigts se placent instinctivement sur les touches, comme pour la Dual Shock. L'accès à l'ensemble des boutons est des plus facile et instinctif. Si l'on veut trépigner, on peut signaler la difficulté à différencier les touches sous l'écran dans le noir complet ou encore le positionnement un peu trop bas du bâton analogique pour certains. Mais rien d'insurmontable. Lors des premiers jours en possession de la PSP, un certain sentiment de fragilité est présent à l'esprit. Cette impression est assez logique et pas aussi justifiée qu'il n'y parait. En effet, ses airs ultra high-tech nous poussent à y prendre soin, à la bichonner. Mais avec le recul, on s'aperçoit rapidement que la console n'est pas aussi fragile que beaucoup le prétendent. Il faut tout d'abord partir d'un constat : la PSP n'est pas un jouet, mais un véritable appareil multimédia. De ce fait, on ne manipule pas sa PSP comme une vulgaire babiole, mais comme on le ferait avec un lecteur MP3 ou un téléphone portable, c'est-à-dire avec soin. Autrement dit, avec une utilisation correcte, votre console ne risquera absolument rien !

Après ce petit tour d'horizon du design de la console, il est temps d'allumer la machine afin de découvrir son interface. Comme on pouvait s'y attendre, les menus sont épurés et très simples d'accès. L'OS de la console est donc un modèle du genre. L'interface se présente sous la forme d'une barre horizontale qui découpe les diverses fonctionnalités de la console (Réglage, Photo, Musique, Film, Jeu et Online). A l'intérieur de chaque section, une seconde barre, verticale cette fois ci, vous permettra de naviguer dans les menus. Le fond d'écran est un régal pour les yeux grâce à ses effets de vagues. A noter que la couleur du fond changera selon le mois de l'année :

Janvier : Bleu / Blanc
Février : Jaune
Mars : Vert clair
Avril : Rose
Mai : Vert foncé
Juin : Parme
Juillet : Bleu clair
Août : Bleu foncé
Septembre : Violet
Octobre : Orange
Novembre : Marron
Décembre : Rouge

L'utilisation de la version 2.0 du firmware vous offrira la possibilité de modifier le fond par l'image de votre choix.

L'autre élément qui impressionne réside bien entendu dans la qualité tout à fait exceptionnelle de l'écran, du jamais vu sur une console portable. La PSP peut en effet se targuer d'offrir aux joueurs une qualité d'affichage extraordinaire et en 16/9 s'il vous plait ! L'écran LCD de haute qualité offre un large champ de vision et une restitution parfaite des couleurs. Chapeau bas pour Sony de ce côté-là !

Durée de la batterie ?
Voilà la question qui était restée en suspend le plus longtemps, beaucoup craignant une durée trop limitée. C'est lors de l'annonce de la date de sortie de la PSP au japon que Sony a révélé les estimations de durée pour la batterie selon les utilisations : 4 à 6 heures de jeu et de 4 à 5 heures de vidéo.

Mais quand est-il dans la réalité ? C'est là question à laquelle nous allons tenter d'apporter une réponse grâce à nos nombreuses heures passées devant la fameuse console. La PSP est une console multimédia, ainsi, nous découperons nos estimations selon les utilisations que vous ferez de la console.

Jeux vidéo :
Dans le cas d'une utilisation normale, les chiffres peuvent varier assez fortement, selon le jeu employé, la luminosité de l'écran, le volume sonore ou encore l'utilisation du WiFi. Dans le cas d'un jeu comme Ridge Racer, titre le plus évolué techniquement du line-up nippon, la durée de vie de la batterie s'élève à un peu plus de 3h30 avec la luminosité au maximum et le son à 80 %. De manière générale donc, votre PSP devrait tenir de 3 à 5 heures selon les jeux, avec la luminosité à son maximum et un volume sonore élevé. Cette durée pourra augmenter si vous baissez le niveau de luminosité de la console par exemple. Notons enfin que votre console se rechargera complétement en moins de 2 heures.

Films et musiques :
En plus des variations dues au niveau de luminosité de l'écran et du niveau sonore, il faut aussi prendre en compte le support utilisé. En effet, lire un film sur Memory Stick demande logiquement moins de ressources à la console que lire un UMD Vidéo. Il en est de même pour la musique. Sachez que vous pourrez regarder un film complet sans vous soucier du niveau de charge de la batterie si cette dernière était pleine. En effet, en mode vidéo, votre console devrait tenir entre 4 à 5 heures.

Bien plus qu'une console, un outil multimédia !
En plus d'être une formidable console de jeux, la PSP possède de nombreuses options multimédia. Fort de son expérience dans la musique, le cinéma et la photo numérique, Sony a donc mis en application ses compétences dans la PSP. Nous diviserons ces options en 3 catégories : image, musique et vidéo.

Visualiser vos photos :
Quel plaisir de pouvoir montrer ses plus belles photos ou images à ses amis sur l'incroyable écran de la PSP. La firme nippone ne s'est pas contentée d'un simple outil de visualisation mais à ajouter tout un tas de petites options fort sympathiques : gestion des albums photos, zooms numériques, changement de la taille d'affichage de l'image (plein écran, ...), rotations à gauche ou à droite de 90°, possibilité de déplacer la photo avec le stick ou encore diaporama avec réglage de la durée entre chaque image. L'affichage en lui-même est de très bonne qualité avec une restitution des couleurs impeccable. Enfin, notons que votre PSP sera capable de lire les photos aux formats suivants : JPEG/PNG/BMP.

Lecteur de musique :
La PSP vous permettra d'écouter vos fichiers musicaux en ATRAC+Plus, format propriétaire de Sony. Pour encoder des fichiers en Atrac, il vous faudra donc utiliser le logiciel de Sony SonicStage. Heureusement, la firme nipponne a revu récemment sa politique en rendant possible la lecture des fichiers MP3 sur tous ces appareils, la PSP en faisant partie ! Bonne nouvelle donc sachant que ce format est le plus populaire sur Internet. L'interface est très intuitive et les options offertes sont similaires à celle des autres lecteurs du genre.

Lecteur vidéo :
Nous arrivons enfin sur le lecteur vidéo qui vous permettra, au choix, de visionner les UMD Vidéo qui sortiront dans le commerce (tel que Final Fantasy Advent Children) ou de regarder les vidéos que vous avez transféré sur votre Memory Stick. Le lecteur de la PSP reprend la grande majorité des possibilités offertes par les lecteurs DVD de salon : gestion du chapitrage, sous titres, angles de vue, bande son, affichage (4/3, 16/9, plein écran, ...), ralenti, ... rien n'a été oublié. L'interface est, une fois de plus, très simple à utiliser et vous pourrez toujours compter sur l'aide pour comprendre l'ensemble de ces fonctions.

L'Explorateur Internet de la PSP !
Après avoir téléchargé puis installé l'update 2.0, vous noterez dès le démarrage de la console qu'un nouvel icône trône désormais à coté de celui consacré au Jeu. C'est dire l'importance qu'accorde Sony à cette connectivité d'un genre nouveau (pas vraiment en fait, mais c'est bel et bien la première fois qu'une console portable offre de tels services).

Une fois connecté, vous pourrez naviguer au sein d'un menu d'une simplicité étonnante. En haut, la barre d'adresse d'où vous pourrez à l'aide d'un clavier virtuel taper vos adresses favorites. En bas, les touches « Précédent » et « Suivant » communes à tous les explorateurs, le menu Fichier qui vous donnera accès à des tas d'options telles qu'enregistrer un fichier, ou une image, ainsi que pour acquérir certaines informations sur la page en cours. C'est aussi par là que vous devrez fermer votre navigateur Internet. Les boutons Actualiser, Accueil, Historique, Affichage, Outils (d'où vous pourrez supprimer vos cookies ou votre historique de saisie) ou encore Aide sont également présents. Vous voyez, vous ne serez vraiment pas perdu. Le navigateur est accessible très simplement, que vous maîtrisiez ou non les outils disponibles sur vos Mac ou PC favoris.
Quant aux raccourcis, ils sont eux aussi très bien disposés. Le bouton analogique vous permettra de déplacer votre curseur librement sur la page, tout en se dirigeant sur les liens les plus proches. Le D-Pad (la croix multi-directionnelle) sert à effectuer un scroll avant ou arrière sur la page : très utile lors d'une lecture d'un des nombreux tests de Playfrance. Les boutons R ou L, vous l'aurez deviné, sont les raccourcis attachés aux fonctions « Suivant » et « Précédent ». Le bouton « X » permettant d'annuler, le « O » de confirmer ; toute cette mécanique s'intègre rapidement et permet à l'utilisateur de profiter dès les 10 premières minutes de cette connectivité sans fil.

Pour avoir accès à la page en cours, appuyez sur la touche Triangle, et le menu se masquera. Autre nouveauté ; chose qu'on ne trouvait pas sur l'ancien navigateur Dreamcast, il est possible d'utiliser trois onglets et de switcher entre ces différentes pages d'une simple pression du bouton carré.

La navigation se retrouve alors très aisée et agréable. Quelques points noirs se font cependant vite ressentir. Tout d'abord l'absence de clavier ou encore la faible capacité de la Memory Stick 32 Mo fournie dans le Value Pack (c'est elle qui servira de mémoire cache afin de lire vidéos, ou de visualiser des images...). L'achat d'une carte plus imposante est presque obligatoire.
Et même si l'écran de la PSP est de très bonne facture (large et très lisible), la plupart des pages Internet ne s'adaptent pas au format portable et vous éprouverez quelques difficultés sur des sites inconnus ; il est vrai que chercher pendant plusieurs minutes un minuscule lien dont vous ne connaissez pas l'emplacement sur un site calibré pour un affichage en 1028 pixels de large est souvent pénible.
Une solution alternative est néanmoins proposée : l'option Affichage permet de re-dimensionner la page Internet par rapport à l'écran PSP. Le problème est que certains sites (notamment PlayFrance) posent problème dans les dimensions de certaines bannières.

Mais cet explorateur s'avère au final très pratique. Il est à la fois accessible et riche. Mis à part la petitesse inhérente de l'écran, la navigation est fort agréable. Avouez que regarder la dernière Bande annonce des studios Pixar, suivre en direct l'évolution de votre match de foot préféré, et ceci partout où une connexion Wi-Fi est proposée, reste une option formidable. La PSP confirme réellement ici son statut d'outil multimédia. Et accessible au grand public qui plus est ! Que dire, si ce n'est que vous n'aurez plus aucune excuse désormais pour ne pas lire le flux incessant de news et d'articles sur Playfrance.com !

Design classieux, écran extra large et de haute qualité, outils multimédia et une puissance incontestable, voici quelques uns des nombreux arguments de la PSP pour tenter de s'imposer sur un marché dominé par Nintendo depuis toujours. Pari osé mais pas irréalisable pour Sony qui, fort de son immense succès sur le marché des consoles de salon, mettra tout en ½uvre pour changer l'ordre établi. Le retard assez important de la sortie de la console propose un avantage assez intéressant : les jeux. En effet, rares sont les consoles qui peuvent prétendre avoir eu un line up aussi riche et complet que celui de la PSP. En effet, dés demain, vous pourrez retrouver dans vos magasins des titres tels que Wipeout, Ridge Racers, Mercury, Lumines ou encore Virtua Tennis. Autant dire qu'il y en aura pour tous les goûts et que la qualité est au rendez-vous. La suite de notre dossier complet sera d'ailleurs didiée aux jeux avec une présentation d'une bonne partie du line up de la console.


dossier:play france
# Posté le mercredi 26 octobre 2005 04:53

omage

omage
omage a notre ancien blog psp-news qui a était suprimé par un petit con
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# Posté le mercredi 26 octobre 2005 04:43
Modifié le jeudi 14 juin 2007 11:30

présantation

présantation
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# Posté le mercredi 26 octobre 2005 04:36
Modifié le jeudi 14 juin 2007 11:30